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Alexandre Vesperini incarne le 6 ème arrondissement

Alexandre Vesperini ravie de partager quelques idées…

 

Ton parcours en quelques lignes ?

J’ai grandi à Paris ou j’ai effectué toutes mes études, plutôt sur la rive gauche, notamment à Sciences Po. J’ai rapidement commencé à travailler, à l’âge de 22 ans, à l’Assemblée nationale puis dans un cabinet de conseil. Depuis 2014 je suis conseiller de Paris, délégué auprès du maire du 6ème. Parmi mes sujets de prédilection, la nuit parisienne, qui représente un vrai enjeu pour la Capitale. L’âme festive et nocturne de Paris doit être encouragée si nous voulons rester une ville bien dans son temps.

Qu est ce qui t’a donne envie de t engager en politique si jeune ?

Je fais partie des gens qui ont le virus de la politique, comme d’autres ont le virus du foot ou du droit. Se réunir avec des femmes et des hommes différents, qu’on ne devait initialement pas croiser, pour faire gagner des idées et des causes communes, c’est ce qu’il y a de plus beau dans l’engagement politique.

 

 

Si tu étais maire de paris que ferai tu en premier ?

J’organiserais l’agrandissement de Paris aux communes alentour. Les frontières du périphérique n’ont plus aucun sens aujourd’hui car la première couronne est beaucoup plus liée à la capitale qu’auparavant. Il faut voir notre ville en grand, comme Haussmann et d’autres avant lui ont su la voir, avec beaucoup de modernité. Et si on vivait dans une ville de 40 arrondissements avec chacun leur spécificité, les uns étant les gardiens de la tradition et l’identité de Paris, et les autres des friches où toute la création au XXIème siècle pourrait s’exprimer ?

 

As tu des nouveaux projets ?

Professionnellement, me mettre à mon compte, prendre le risque de l’indépendance, comme la plupart de mes congénères. Politiquement, parvenir à promouvoir mes idées dans un environnement inédit, bouleversé par l’élection de Macron. Mais le plus important, on l’oublie, ce sont les projets personnels. Ce sont les plus essentiels et pas forcément les plus simples, en partie pour des questions de temps : profiter de la femme qu’on aime, faire la fierté de ses parents, rendre ses amis heureux ; voyager, chiner de beaux meubles, lire des bouquins qui changent la vie.

Tes valeurs ?

La liberté, la fidélité, l’honneur et puis l’humour, qui est LA solution à presque tous nos problèmes.

 

Quels sont tes endroits fétiches à Paris ?

Comme beaucoup de Parisiens, j’aime découvrir et revenir dans des lieux récents qui incarnent une époque (les Jardins du Pont neuf, le Montana, Concrete, le Castor) mais ma vraie passion ce sont les bars, les zincs, les comptoirs, notamment dans mon quartier. Quelques incontournables : le Rosebud, le Chai de l’Abbaye, l’Avant Comptoir, le Cubana Café, le Marly, la Palette, le Petit Littré… Je me mets aussi beaucoup à table : le Trama, le Cherche-Midi, le Griffonnier, Goupil et plein d’autres affaires que j’ai envie de ne garder que pour moi et dont tu ne sauras rien! Enfin, les Puces de Saint-Ouen où je me change régulièrement les idées.

 

Comment as-tu connu Cherie Cheri ?

Ni par la pub ni par Internet, mais par le bouche-à-oreille du monde de la nuit parisienne, qui est très petit, exigeant mais heureusement, ouvert et très généreux.

 

Tu te vois où dans 20 ans ?

A Paris, au soleil sur un balcon à l’heure de l’apéro, seul avec un bouquin, ou alors avec ma femme ou des copains mais surtout, avec une Suze bien fraîche ou un coup de blanc.

Cinema, théâtre ou opéra ?

J’avoue que les abonnements à Netflix sponsorisées par Michel & Augustin ont un peu réduit mes sorties ciné mais les salles obscures font heureusement de la résistance. Dernièrement, je suis allé voir El Presidente, un thriller psychologique argentin, et Les Heures sombres, qu’il faut absolument voir. Quand j’ai du temps, surtout l’été, je vais souvent à l’Action Christine ou au Champo, où les rétrospectives sont vraiment réussies. Le théâtre aussi, avec un vrai faible pour le théâtre privé parisien, le boulevard d’hier, qui est consubstantiel à l’identité de Paris, et celui d’aujourd’hui. Il faut d’autant plus aller au théâtre qu’il ne se porte pas toujours bien.

Que peut on te souhaiter de plus ?

D’arrêter de me plaindre… Il faudrait que je cesse de voir le verre à moitié vide. Mais dans ce domaine, je crois que le combat est perdu d’avance!

 

 

Merci Alexandre Vesperini

Allez ! suis moi...

Enjoy Chérie Chéri ? Suis moi...